Par amour de la vie

Par amour de la vie
SA N'EST PAS DE MOI QUE JE PARLE, C'EST UN LIVRE, UNE FICTION

Deuxième projet de livre début:

C'est l'histoire d'une fille en colère, l'histoire d'une femme en rogne contre l'inégale destin de chacun. C'est l'histoire d'une pauvre gamine qui tente de fuir en enfonçant ses doigts meurtris dans le fond de sa gorge. Celle d'une môme qui vomit tout, le bien, le mal, sans différence, juste pour retrouver en elle le vide d'une pureté infinie. Sa n'est pas une histoire triste, sa n'est pas condamnable non plus, c'est juste sa façon de ne pas trahir ses rêves, son mode d'expression. Elle existe à travers ces rejets là, sa maladie représente son entité. C'est son amour propre qui crie haut et fort qu'elle existe grâce à la maladie, elle ne le renit pas, elle le dit :

" Oui je suis malade et alors? Tout le monde l'est un peu non? La diffrérence avec les autres c'est que ma maladie à moi, c'est de l'autodestruction, et non la destruction des autres pour exister. Ce qu'il ne comprenne pas, c'est la marginalité que j'impose à la cruauté humaine. "

# Posté le lundi 02 novembre 2009 13:13

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 16:57

J'ai vomi la saleté du monde, craché au pied de son injustice, et je t'ai rencontré aux creux de mon desespoir.

J'ai vomi la saleté du monde, craché au pied de son injustice, et je t'ai rencontré aux creux de mon desespoir.
- Tu sais, X, j'ai peur, de cet inconu qui bouffe les limites de mon rêve. J'ai peur de vivre, j'ai peur d'aimer, j'ai peur de mourir. Le soir quand je suis seule au fond de mon lit et que je fais le bilan de ma journée et de la semaine dernière. Quand je sens que j'avance calmement vers une destination que je ne connais pas. Tu sais j'ai peur, de crever à genou sans la moindre fierté. J'ai peur de cette fierté là, que les gens place en moi, des espoirs trop hauts de réalité trop basse. J'ai peur de la réalité, de me tromper, j'ai peur de vivre X, j'ai cette peur là qui me tenaille les trippes depuis au moins cinq ans. J'ai peur de devoir toujours faire avec, aide moi, je t'en pris aide moi à ne plus avoir peur de ce néant qui m'enivre et entraine ma décadence avec un malin plaisir. Tu sais....

- Chut, tais toi. Je suis là moi, n'ai plus peur, quoi qu'il arrive, quoi que tu fasses, il y aura toujours quelqu'un qui t'attendras, quoi qu'il arrive, quoi que tu rates, je serais là pour te rattraper.

- Tu sais, j'ai peur, mais je m'y habituerais, grace à toi. Je t'aime

# Posté le lundi 02 novembre 2009 13:05